CLÔTURE DU FESTIVAL 14

DIMANCHE 25 MAI

 

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Cycle LES INDOMPTÉS – Session #2 avec Odile AZAGURY – Cie Les Clandestins

CLÔTURE SUR LE THEME DANSE, IDENTITE & SURVIE

Plein Tarif : 8 € / Tarif Réduit : 6 €

Audiodescription du spectacle et des projections 

Interprétation Français/LSF de la présentation et de la discussion (en partenariat avec diXit Interprétation)

  • 15h30 > Performance « Femmes de Sang »

                Site de la Manufacture d’Armes / Quartier Créatif

Bâtiment H Sud

3, rue Javelin Pagnon 42000 Saint-Étienne

Cette nouvelle pièce d’Odile Azagury s’inscrit dans la continuité d’un solo créé en 2002, “Anna”(présenté au CCNT à sa création). « Ce solo s’appuyait, entre autres, sur la vision d’une femme nue, couchée dans une immense mare de sang. Ce sang était représenté par une robe de soie rouge d’une dimension de cinq mètres de diamètre captant la lumière de façon magistrale. Pour “Femmes de sang”, j’ai eu envie de reconvoquer cette robe, mais autrement ». La robe, instigatrice de l’écriture, devient l’espace même de la danse. Engagés dans une chorégraphie fougueuse et mystérieuse, les corps, portés par une musique allant d’Arvo Pärt à Zombie Zombie, plongent dans des états de grâce et de recueillement, de lutte et de violence. Visuelle, la danse révèle la dualité de ces sentiments à un niveau d’incandescence extrême.

  • 16h45 > Projection-discussion « Contre l’oubli »

                Site de la Manufacture d’Armes / Quartier Créatif

Bâtiment H Sud

3, rue Javelin Pagnon 42000 Saint-Étienne

Fortement inspirée par la danse fulgurante et charnelle de Carolyn Carlson, Odile Azagury fait partie de cette génération de danseurs qui luttent pour la démocratisation de l’art chorégraphique. Adepte des projets monumentaux, elle crée en 1985 “Danseurs tous en Seine” avec 500 artistes, sur 7 km de quai parisien pour un spectacle admiré depuis un bateau mouche. 14 ans plus tard, elle réunit à Chaillot de grands noms du spectacle (Carolyn Carlson, Dominique Boivin, Carlotta Ikeda, Nathalie Pernette ou encore Guesch Patti) pour créer “Princesses”. Engagée dans une démarche “politique et poétique’’, selon ses dires, la chorégraphe enseigne la danse à la prison pour femmes de Fleury Mérogis. « Deux sortes de films ont nourri mon travail de chorégraphe : les films dénonçant sans détour la réalité crue de la barbarie humaine – cette réalité qui nous pousserait presque à vouloir s’arracher les yeux pour se dire que cela n’a pas pu se produire et que ce que nous voyons n’est que fiction –, comme “Nuit et Brouillard” d’Alain Resnais ; et les images du cinéma russe et donc en particulier celles de l’Arménien Artavazd Péléchian qui, d’une certaine manière, évitent l’anecdotique, deviennent presque abstraites mais qui, par le procédé cinématographique, nous ramènent au sens de l’Histoire. » – Odile Azagury

Le Festival s’achèvera par une rencontre et une collation partagée avec les artistes.

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